Pendant mes temps libres, je ressens le besoin de manipuler des « vrais » objets, loin de l’ordinateur.
Je collectionne les vieux objets rouillés qui ont vécus pour les faire revivre dans une installation, souvent dans une valise ou une boite.
Ces objets poussiéreux reprennent vie, racontent une nouvelle histoire, vous laissant imaginer la suite, comme si vous veniez vous-même d’ouvrir cette boite à mémoire, cette boite de Pandore.
Archive pour la catégorie ‘Grenier et brocante’
Retour aux sources – L’émission qu’on dévore dans son grenier
Le jour où j’ai voyagé dans le temps – New York, 1907
En tant que graphiste et directrice artistique, je travaille tous les jours sur des projets ancrés dans le numérique, le vectoriel et les « nouvelles » technologies. Lorsqu’on regarde mon portfolio, on y trouve des créations souvent sobres et épurées (surtout pour les logos), et une forte proportion de créations de sites internet.
Du coup, quand je me mets à parler de ma passion personnelle, cela fait parfois écarquiller les yeux de mes interlocuteurs.
La saison des babioles en tout genre
Les carnets de traverse – Pour voyager et s’émouvoir depuis chez soi
Toujours l’article d’hier en tête, j’ai découvert ce merveilleux site : www.carnets-de-traverse.com
C’est une sorte de carnet de voyage numérique, comme une boite à souvenirs de voyage, de découvertes. Ce projet est mené par une directrice artistique web : Julie Sarperi (graphiklili).
Mon cher Rémi, de Julien Derôme
Ce week-end, j’étais au festival de l’affiche et du graphisme de Chaumont.
Parmi les quelques merveilles que j’ai découvertes (qui donneront lieu à plusieurs articles), il y a cette petite perle qui touche pile poil mon univers.
Il s’agit d’un petit livre : » Mon cher Rémi », de Julien Derôme (et Ann Sol) que j’ai acheté sur le stand de la Trocambulante (merveilleux fond de photographies amateurs oubliées, souvent d’un autre temps.)
Lisa Black – Bambi mécanique
Régulièrement, je fais un tour sur Behance, un grand portfolio de créateurs. L’intérêt pour moi est de découvrir les créations d’artistes et de graphistes du monde entier, loin des bien trop souvent ressemblantes créations qu’on trouve ailleurs.
Je passe d’un portfolio d’un photographe à celui d’un typographe, en passant par une artiste qui utilise uniquement la découpe de papier… Bref, c’est un réel endroit d’inspiration et d’ouverture d’esprit.
Et c’est donc lors d’une de ces balades numériques que j’ai découvert le travail étrange de Lisa black.









